Acheri, fantôme indien

Selon la tradition indienne, un acheri est le fantôme d’une petite fille à l’aspect squelettique et vêtue d’une robe en peau.

Le fantôme vit dans les montagnes, elle vient dans les vallées pendant la nuit pour le plaisir et pour propager la maladie en jetant son ombre sur les victimes.

Le jour, elle dort, mais la nuit elle hante les humains et contamine surtout les enfants qui entrent en contact avec son ombre malveillante.

Cependant, juste avant, elle chante en jouant sur un petit tam-tam, et sa voix lugubre résonne dans les vallons pour annoncer la mort de celui qui l’entend, ou de quelqu’un de proche de cette personne, en particulier des enfants proches selon la légende.

Afin de se protéger de leurs maléfices, il faut porter une ficelle rouge clair ou rouge brillant autour du cou. Certains parents leur donnent une amulette de fil route nouée autour du cou.

Le fait de porter des habits rouges ou des perles fonctionne également, car une personne entièrement vêtue de rouge peut écouter son chant sans risque.

De même, dans les traditions européennes, les charmes rouges protègent contre l’envoûtement et le mal des mauvais esprits et des sorcières.

Il existe un roman ayant pour thème une Acheri : « Acheri, la légende de l’enfant squelette« , de Karine Vienneau, dans la collection Contes et Légendes.

La cérémonie du solstice d’été est un événement très important dans la tribu de l’octogénaire Wakiza. D’ailleurs, l’arrière-grand-père demande à sa famille de venir l’y rejoindre et de participer cette année tous ensemble. Sa famille étant dans le village voisin à plusieurs kilomètres cela lui donnera l’occasion de revoir son arrière-petit-fils, Kio, qu’il a à peine vu depuis sa naissance. Le solstice d’été amène à chaque année, le rapprochement des anciens vers les plus jeunes. Une franche communion peut alors s’exercer entre les deux générations. Mais le vieux remarque que Kio est maussade lors du tissage traditionnel. Lorsque ce dernier s’enfuit, Wakiza se met à sa recherche. Il le trouve, en pleurant, cacher derrière un rocher. Ainsi dans un moment privilégié que Wakiza racontera sa rencontre avec l’enfant-squelette.

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