Revue consacrée aux « Pouvoirs sorciers »

Retrouvez la revue Politique africaine 2000/3 (N° 79), 206 pages, Editions Karthala.

Contrairement aux hypothèses développementalistes des années 60-70, la sorcellerie n’a pas disparu sous la pression conjuguée de la modernisation économique et politique. Elle s’affirme aujourd’hui comme une catégorie incontournable de la vie publique et privée en Afrique.

Les hommes politiques sont fréquemment accusés de pratiques occultes, le pouvoir restant associé aux « forces de la nuit » ; des rituels spectaculaires réapparaissent dans les contextes de guerre et de violence.

L’expansion de la sorcellerie se manifeste aussi dans la vie quotidienne, où les conflits domestiques ou de voisinage prennent souvent la forme d’accusations dans l’ordre de l’invisible. Comment interpréter ces phénomènes?

La prolifération actuelle des pratiques occultes s’accompagne d’un renouvellement des approches scientifiques, dont témoigne ce numéro. Contre les clichés d’un retour de l’Afrique «au cœur des ténèbres», il avance l’hypothèse que le renouveau de la sorcellerie participe au contraire d’un mouvement de domestication de la modernité et d’une redéfinition des représentations contemporaines de la cité.

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