Entre Dark Romance et Dark Fantasy Romance

Dans la suite du style de romance, New Adult (Jeune adulte), la Dark romance (Romance sombre) met en scène de jeunes adultes dans des relations parfois condamnées par la morale ou par la loi.

La Dark Fantasy Romance est du même sous-genre que la Dark Romance. Le sujet de fond est le même, sauf que les ouvrages sont centrés sur le monde fantastique/fantasy, avec des vampires, démons, sorciers et sorcières, loup garous, et autres créatures magiques.

Proche du drame psychologique, la Dark Romance entre dans la catégorie des romances interdite à la frontière entre amour, désir et violence, l’auteur joue avec les limites de la morale et le franchissement de l’interdit.

Née en 2013 aux États-Unis, par le biais de l’autoédition avec les séries Monsters in the Dark de Pepper Winters ou The Artists Trilogy de Karina Halle. Le succès de ce sous-genre lui a permis d’être rapidement repris par les principales maisons d’éditions américaines telles que Random House et Grand Central.

Des titres sont parus en France, tels que Captive in the Dark, le diptyque de C.J. Roberts, publié en 2015 chez Pygmalion, ce n’est qu’en 2017 que les premiers titres paraissent, sous l’impulsion de la collection &H54 qui publie Dark romance, de Penelope Douglas.

Pour les éditions Harlequin, «des centaines de milliers de lectrices ont redécouvert le genre ces dernières années à travers l’érotique, puis le New Adult. Pour entretenir cette flamme, leur permettre de retrouver cette excitation, il faut sans cesse que les héros repoussent les limites, franchissent de nouveaux interdits et se mettent plus en danger».

Ainsi, «on frôle l’immoralité, on l’explore, mais on ne tombe pas dans la pathologie psychologique. On ne renvoie pas une image dégradante de la femme».

Captive in the dark – Dark romance

De leurs côtés, Les Romantiques, expliquent que «la Dark Romance peut déranger les esprits car elle est malsaine et fait intervenir le syndrome de Stockholm. Généralement, les héroïnes assez jeunes sont enlevées et enfermées, voire affamées, complètement à la merci de leur ravisseur. S’ensuit un huis-clos assez éprouvant pendant lequel ‘le dressage’ commence. Le héros n’a qu’un but : briser la volonté de sa victime pour qu’elle lui soit dévouée. Après, il peut avoir tout un tas de prétextes, plausibles ou pas, pour justifier cette violence extrême».

«Ces livres peuvent contenir des situations particulièrement dérangeantes, à savoir une violence graphique et gratuite (des scènes de bondage, de domination/soumission, d’humiliation, de torture physique ou psychologique), un consentement ambigu (les héroïnes n’ont pas vraiment le choix et se soumettent contre leur volonté), un langage cru, de nombreux passages hots poussés à l’extrême (sodomie obligatoire)», notent Les Romantiques.

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